Les publications de la Depp

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La direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance [DEPP] conçoit et produit des données et indicateurs sur la situation du système éducatif français.

Les publications du ministère présentent des données complètes et actualisées. Elles sont l'aboutissement d'enquêtes systématiques ; elles comportent aussi des séries d'indicateurs analytiques, des études ciblées ou des réflexions méthodologiques.

  

 

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Les indicateurs de résultats des lycées

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Les indicateurs de résultats des lycées

  • L'éducation prioritaire - État des lieux Note d'information
    À la rentrée 2017, l’éducation prioritaire (EP) regroupe 1 097 collèges publics dont 365 en réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP+) et 6 700 écoles.Neuf collèges sur dix en REP+ accueillent plus de 60 % d’élèves d'origine sociale défavorisée. Par ailleurs, les enseignants qui y exercent sont en moyenne plus jeunes et moins anciens dans l’établissement.Les collégiens entrant en REP+ sont fragiles scolairement : près d’un sur cinq est en retard à l’entrée en sixième. Leur maîtrise des compétences du socle est moins solide. Par ailleurs, seuls trois quarts des collégiens de REP+ réussissent au diplôme national du brevet (DNB) contre près de neuf élèves sur dix dans les collèges publics hors éducation prioritaire. D
    février 2018

  • Dépense d'éducation des collectivités territoriales : 35,7 milliards d'euros en 2016 Note d'information
    Les collectivités territoriales (régions, départements et communes) ont consacré 35,7 milliards d’euros en 2016 à l’éducation, soit un peu moins d’un quart de la dépense intérieure d’éducation (DIE).La contribution des communes et groupements de communes représente plus de la moitié de cette dépense (52 %), avec 18,5 milliards d’euros. Les départements ont dépensé 6,8 milliards d’euros (19 %) et 10,4 milliards d’euros ont été versés par les régions (29 %).Les responsabilités et compétences des collectivités territoriales en matière d’éducation ont été accrues par les lois de décentralisation successives. En matière de dépenses, cet accroissement se fait nettement sentir jusqu’en 2009. Depuis, les dépenses des collectivités territoriales pour l’éducation sont plus stables. En 2016, elles sont au même niveau qu’en 2010.Troisième volet de la réforme territoriale, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) promulguée le 7 août 2015, a confié de nouvelles compétences aux régions et redéfini les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale.
    janvier 2018

  • Liste thématique des Notes d'Information année 2017 Note d'information
    Chaque Note d'information fait le point sur l'un des aspects du système éducatif français. Elle actualise les données statistiques disponibles et donne l'essentiel des dernières exploitations d’enquêtes ou d’études. D
    décembre 2017

  • Près de 150 milliards d'euros consacrés à l'éducation en 2016 : 6,7 % du PIB Note d'information
    En 2016, la France a consacré 149,9 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,7 % du PIB. La dépense moyenne pour un élève ou un étudiant est de 8 480 euros. Elle augmente avec le niveau d’enseignement, allant de 6 300 euros pour un écolier à 11 510 euros pour un étudiant. L’État est le premier financeur de l’éducation (57 %), devant les collectivités territoriales (24 %). Alors que les dépenses des communes diminuent depuis 2013, celles des régions augmentent.
    décembre 2017

  • Validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur : un dispositif qui s'essouffle Note d'information
    L’année 2016 marque un tournant pour le dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) avec une baisse de tous les marqueurs, y compris, pour la première fois, le nombre de personnes ayant validé un diplôme complet (- 12,1 %).Les licences professionnelles et les masters sont les diplômes les plus délivrés en VAE.L’employeur reste le principal financeur suivi de l’autofinancement. Un tiers des universités ont conclu des partenariats avec des entreprises dans le cadre d’une VAE collective.
    décembre 2017

  • 94 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur collège Note d'information
    En 2017, 94,1 % des collégiens déclarent se sentir bien dans leur établissement. Cette proportion est en augmentation par rapport aux enquêtes de 2013 et 2011. Plus positive pour les filles que pour les garçons, l’opinion des collégiens sur le climat scolaire devient légèrement moins favorable au fil de la scolarité. Les insultes, les vols de fournitures scolaires, les surnoms désagréables et l’ostracisme sont les quatre atteintes les plus souvent citées. De façon globale, le nombre de collégiens déclarant un nombre d’atteintes pouvant s’apparenter à du harcèlement est en légère baisse par rapport aux autres années (5,6 %). Cette multivictimation concerne plus souvent les garçons et est plus fréquente pour les élèves de sixième. Contrairement aux autres années, les élèves de REP+ ne déclarent pas davantage de multivictimations mais ont toujours une opinion moins favorable sur le climat scolaire.
    décembre 2017

  • Lorsqu'elle s'exprime, la violence des élèves envers le personnel est essentiellement verbale Note d'information
    Au cours de l’année 2016-2017, 13,8 incidents pour 1 000 élèves ont été déclarés dans les établissements publics du second degré, un taux stable depuis plusieurs années. Dans un établissement sur cinq, aucun acte grave n’est déclaré. À l’inverse, d’autres établissements, en particulier des lycées professionnels, concentrent un grand nombre d’incidents. Les violences verbales représentent la moitié des atteintes aux personnes. Les violences physiques sont surreprésentées en collège ; les actes liés à la consommation de stupéfiants et d’alcool le sont dans les lycées.Environ quatre incidents sur dix sont commis par des élèves envers le personnel. Cette violence, verbale dans plus de 80 % des cas, est avant tout commise par des garçons. Elle se produit surtout en salle de classe ou en atelier et donne lieu à une exclusion, temporaire ou définitive, dans plus de 90 % des cas. 
    décembre 2017

  • L'évolution du salaire des enseignants entre 2014 et 2015 Note d'information
    En 2015, un enseignant du ministère de l’Éducation nationale perçoit en moyenne 2 360 euros nets par mois. Néanmoins, des différences de salaire existent selon le statut et le corps, allant du simple au double. Ainsi, les professeurs agrégés et de chaire supérieure gagnent 0,6 fois plus que les professeurs des écoles et 1,2 fois plus que les professeurs contractuels. Par ailleurs, l’exercice du service à temps complet ou à temps partiel ainsi que les fonctions exercées par l’enseignant expliquent une partie des écarts de salaire observés.En 2015, malgré l’absence d’évolution de la valeur du point d’indice, les enseignants déjà rémunérés par le ministère de l’Éducation nationale l’année précédente ont, en moyenne, perçu un salaire net supérieur de 3,8 %. La moitié d’entre eux observent une hausse de leur salaire net, près de 20 % voient leur salaire stagner et 30 % leur salaire diminuer. Les enseignants ayant changé d’indice de rémunération ou de quotité de travail en 2015 sont ceux qui ont connu les plus fortes évolutions de salaire, à la hausse ou à la baisse.
    décembre 2017

  • Les élèves du premier degré à la rentrée 2017 : neuf classes sur dix de CP en REP+ accueillent au maximum quinze élèves Note d'information
    À la rentrée 2017, 6,783 millions d’élèves sont scolarisés dans les écoles publiques et privées du premier degré. Du fait des évolutions démographiques, les effectifs sont en légère baisse par rapport à la rentrée précédente : - 23 100 élèves (soit - 0,3 %). Cette baisse, observée dans les deux niveaux, est plus marquée dans le préélémentaire (- 17 200 élèves, soit - 0,7 %) que dans l’élémentaire (- 7 200 élèves, soit - 0,2 %).Les effectifs d’élèves en situation de handicap bénéficiant d’un dispositif « Unités localisées pour l’inclusion scolaire » (ULIS) augmentent de 2,4 %, soit 1 200 élèves supplémentaires.Quatre caractéristiques de cette rentrée méritent d’être relevées :- dans le secteur public, la taille moyenne des classes accueillant uniquement des élèves de CP s’est réduite en éducation prioritaire ; ce phénomène est très fort en REP+ ;- la hausse des effectifs observée dans le secteur privé est portée par le hors contrat ;- les taux de redoublement, historiquement bas, demeurent stables ;- la scolarisation à deux ans recule.
    décembre 2017

 
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